L’Association Heureux qui comme vous souhaite une bienvenue au sein de l’association, nous vous proposons plusieurs activités sportives.
Le Frame Running : courir autrement, courir ensemble;
Une discipline sportive qui ouvre le chemin de l’inclusion
Bienvenue sur le site et le blog de l’association Heureux qui comme une association engagée dans la promotion de l’inclusion par le sport.
Notre ambition est simple, mais profondément importante : permettre au plus grand nombre de personnes de découvrir le plaisir de pratiquer une activité physique, de progresser, de rencontrer les autres et de prendre confiance en elles, quelles que soient leurs capacités, leur parcours ou leur situation.
Le sport est bien plus qu’une activité physique. Il peut être un moyen de créer du lien, de dépasser certaines barrières, de développer l’autonomie, de découvrir ses propres capacités et de participer pleinement à la vie collective.
C’est dans cet esprit que notre association souhaite faire connaître une discipline encore trop méconnue du grand public : le Frame Running.
pour les compétitions, il faut faire clarification;
Vous passerez devant un jury
Le Frame Running appeler autrement Race Runner, il permet à des personnes qui rencontrent d’importantes difficultés pour marcher ou courir de découvrir, parfois pour la première fois, le handisport permet aux personnes qui ont un handicap faire un sport qui est adapté aux handicap, en tant qu’à la course. Grâce à un équipement spécialement conçu pour apporter stabilité et soutien, le pratiquant peut utiliser ses jambes et ses propres mouvements pour avancer.
Cette possibilité est essentielle.
Pour certaines personnes, courir paraît être une action ordinaire. Pour d’autres, elle peut sembler inaccessible. Le Frame Running permet justement de repousser cette frontière.
Il ne s’agit pas seulement de mettre une personne sur un équipement sportif.
Il s’agit de lui permettre d’expérimenter le mouvement.
De sentir la vitesse.
De prendre confiance.
De progresser.
De partager une activité avec les autres.
Et surtout, de découvrir que le handicap ne doit pas être synonyme d’exclusion de la pratique sportive.
1. Qu’est-ce que le Frame Running ?
Le Frame Running est une forme de course adaptée permettant à une personne ayant des difficultés importantes d’équilibre ou de coordination de se déplacer et de courir avec l’aide d’un cadre roulant spécialement conçu pour cette pratique.
Le frame runner ressemble extérieurement à un petit tricycle, mais il ne possède pas de pédales. Il comprend notamment trois roues, une selle, un système de soutien du corps et un guidon permettant de contrôler la direction.
L’absence de pédales est un élément fondamental.
Le pratiquant ne pédale pas.
Il utilise ses jambes pour produire le mouvement de course tandis que le cadre apporte le soutien nécessaire à son équilibre.
La Fédération Française Handisport décrit ainsi le Frame Running comme un tricycle sans pédale permettant d’accéder à la course à pied lorsque l’équilibre constitue un obstacle important. La discipline peut notamment concerner des personnes présentant des troubles de l’équilibre, une paralysie cérébrale ou d’autres limitations motrices. ()
Le Frame Running peut être pratiqué dans différents objectifs :
- Faire la découverte ;
- Faire un loisir ;
- Faire une activité régulière ;
- amélioration de la mobilité physique ;
- développement des capacités motrices ;
- participation à des entraînements structurés ;
- faire connaître le Frame Running ;
- préparation au para-athlétisme.
Il est donc important de ne pas considérer le Frame Running uniquement comme une discipline de compétition.
Pour notre association, il représente avant tout un moyen de rendre la course accessible.
2. Pourquoi le Frame Running est-il si particulier ?
La course à pied traditionnelle nécessite de nombreuses capacités simultanées.
Il faut pouvoir maintenir son équilibre, coordonner les mouvements des jambes et des bras, contrôler son déplacement, anticiper les changements de direction et absorber les impacts.
Pour une personne présentant une déficience motrice importante, ces exigences peuvent constituer des obstacles majeurs.
Une personne peut avoir suffisamment de force dans ses jambes pour effectuer certains mouvements tout en étant incapable de courir de manière autonome parce qu’elle ne parvient pas à maintenir son équilibre.
Une autre peut être capable de marcher sur quelques mètres mais ne pas pouvoir courir sans assistance.
Une troisième peut avoir besoin d’un fauteuil roulant dans sa vie quotidienne tout en étant capable de participer activement à une séance de Frame Running.
C’est précisément là que le cadre roulant prend tout son sens.
Le frame runner fournit une structure de soutien qui permet au pratiquant de consacrer davantage d’énergie à son déplacement.
Il ne remplace pas le mouvement du sportif.
Il rend ce mouvement possible.
Cette distinction est fondamentale.
Le Frame Running n’est pas une activité dans laquelle une machine transporte passivement le pratiquant.
Le participant agit.
Il pousse.
Il coordonne.
Il accélère.
Il ralentit.
Il apprend à contrôler son déplacement.
Il développe progressivement ses capacités.
3. Une invention née au Danemark
Le Frame Running possède une histoire relativement récente.
La discipline est née au Danemark au début des années 1990. Le premier frame runner a été développé en 1991. Cette invention a ensuite évolué pour devenir une véritable discipline sportive internationale. (Australian Sports Commission)
L’histoire du Frame Running montre quelque chose d’essentiel : les innovations sportives peuvent naître d’un besoin très concret.
Comment permettre à une personne qui ne peut pas courir de manière autonome de retrouver une forme de course ?
Comment créer un équipement qui apporte suffisamment de stabilité sans supprimer la participation active du sportif ?
Comment transformer une difficulté motrice en nouvelle possibilité de mouvement ?
Le Frame Running est l’une des réponses apportées à ces questions.
Au fil des années, la discipline s’est développée dans plusieurs pays.
Elle est aujourd’hui pratiquée sous différentes formes, notamment en Europe, en Amérique du Nord et dans d’autres régions du monde.
Son développement témoigne d’un intérêt croissant pour les pratiques sportives permettant aux personnes ayant des limitations motrices importantes de participer à des activités physiques adaptées.
4. Du RaceRunning au Frame Running
Le nom de la discipline a également évolué.
Le Frame Running était auparavant largement connu sous le nom de RaceRunning.
Le terme Frame Running est désormais utilisé dans de nombreux contextes internationaux.
Ce changement de terminologie ne modifie pas le principe fondamental de la discipline : utiliser un cadre roulant adapté afin de permettre au sportif de marcher ou courir avec davantage de stabilité.
Cette évolution linguistique accompagne également la structuration progressive de la discipline dans le mouvement du para-sport.
5. Le matériel : comprendre le frame runner
Pour bien comprendre la discipline, il est important de comprendre l’équipement.
Un frame runner comporte généralement :
- une roue avant ;
- deux roues arrière ;
- une selle ;
- un support du tronc ou du corps ;
- un guidon ;
- un système de direction ;
- un système de freinage adapté selon le modèle et le contexte d’utilisation.
Contrairement à un vélo traditionnel, il ne possède pas de pédalier.
Le sportif reste en contact avec le sol par l’intermédiaire de ses jambes.
Le cadre soutient une partie du poids et contribue à la stabilité.
Cette configuration permet au pratiquant de concentrer son attention sur la propulsion.
Le matériel doit naturellement être adapté à la morphologie et aux besoins du sportif.
La position du bassin, la hauteur de la selle, le soutien du tronc, la position des mains et l’ensemble des réglages doivent être examinés avec attention.
Un équipement correctement réglé est essentiel pour permettre une pratique confortable et sécurisée.
6. Le premier contact avec le Frame Running
La première séance peut être particulièrement importante.
Pour une personne qui n’a jamais utilisé de frame runner, l’équipement peut sembler inhabituel.
Il faut apprendre à :
- monter sur le matériel ;
- trouver une position confortable ;
- comprendre comment avancer ;
- contrôler la direction ;
- gérer son allure ;
- s’arrêter ;
- évoluer parmi d’autres pratiquants.
La première séance ne doit donc pas être considérée comme une course.
Elle doit être considérée comme une découverte.
L’objectif peut simplement être de faire quelques mètres.
Puis quelques tours.
Puis d’apprendre à accélérer.
Puis de travailler la régularité.
Chaque personne progresse à son propre rythme.
Le rôle du coach est essentiel dans cette phase.
Il doit observer.
Encourager.
Adapter.
Rassurer.
Et surtout, éviter de comparer inutilement les débutants entre eux.
7. Une discipline destinée à différents profils
Le Frame Running est particulièrement développé pour les personnes présentant des troubles importants de la coordination et de l’équilibre, notamment dans le contexte de certaines déficiences neurologiques.
La Fédération Française Handisport cite notamment la paralysie cérébrale, certains troubles de l’équilibre, la dystrophie musculaire, certaines amputations ou agénésies des membres inférieurs parmi les situations pouvant conduire à envisager cette pratique. (handisport.org)
Cependant, l’éligibilité à une pratique sportive et, plus encore, à une pratique compétitive ne peut pas être déterminée uniquement à partir d’un diagnostic.
Chaque personne possède des capacités et des besoins différents.
Deux personnes ayant le même diagnostic peuvent avoir des possibilités sportives très différentes.
C’est pourquoi l’approche individuelle est fondamentale.
Avant toute pratique, il convient d’évaluer les besoins de la personne, son niveau de mobilité, ses capacités fonctionnelles, ses éventuelles limitations et les adaptations nécessaires.
Notre association souhaite ainsi défendre une approche simple :
commencer par la personne avant de commencer par le handicap.
8. Le Frame Running et le handicap
Le sport adapté et le handisport jouent un rôle considérable dans la lutte contre les représentations réductrices du handicap.
Trop souvent, le handicap est associé uniquement aux limitations.
On parle de ce qu’une personne ne peut pas faire.
Le sport permet de changer cette perspective.
Sur une piste, nous pouvons observer une personne qui accélère.
Une personne qui s’entraîne.
Une personne qui cherche à améliorer son temps.
Une personne qui encourage son partenaire.
Une personne qui franchit une ligne d’arrivée.
Le regard change.
La personne n’est plus seulement perçue à travers son handicap.
Elle devient un sportif.
C’est une dimension particulièrement forte du Frame Running.
9. Le Frame Running comme outil d’inclusion
L’inclusion ne signifie pas simplement permettre à une personne handicapée d’être présente dans un groupe.
L’inclusion signifie lui permettre de participer réellement.
Cela suppose de réfléchir à l’organisation, au matériel, à l’encadrement, aux espaces et aux relations entre les participants.
Dans notre projet associatif, nous voulons que les séances soient des espaces où chacun puisse trouver sa place.
Un débutant doit pouvoir venir sans avoir peur de ne pas être au niveau.
Un sportif expérimenté doit pouvoir continuer à progresser.
Une famille doit pouvoir comprendre la discipline.
Un bénévole doit pouvoir participer à l’organisation.
Un professionnel du sport doit pouvoir mettre ses compétences au service du projet.
L’objectif est donc de construire une véritable communauté autour du sport.
10. Le plaisir de courir
Il existe une dimension du Frame Running qui dépasse largement la technique sportive.
C’est la sensation.
La sensation de mouvement.
La sensation de vitesse.
La sensation de liberté.
Pour une personne qui rencontre des difficultés importantes pour se déplacer, pouvoir accélérer sur une piste peut représenter une expérience particulièrement forte.
Une personne qui a toujours eu besoin d’une aide pour ses déplacements peut découvrir une autre manière d’explorer son environnement.
C’est pourquoi nous ne voulons pas présenter le Frame Running uniquement avec des chiffres, des chronomètres et des performances.
Le sport commence avant le chronomètre.
Il commence avec le plaisir.
11. Les bénéfices physiques possibles
Comme toute activité physique adaptée, le Frame Running peut contribuer au développement et au maintien de différentes capacités physiques.
Selon le niveau de pratique, les séances peuvent solliciter :
- l’endurance ;
- les capacités cardiovasculaires ;
- la respiration ;
- la coordination ;
- la force musculaire ;
- la vitesse ;
- la capacité à répéter un effort ;
- le contrôle du mouvement ;
- certaines capacités posturales.
Le site Athlétisme Handisport met notamment en avant les capacités cardiovasculaires et respiratoires, la coordination motrice, l’équilibre du tronc, la force musculaire et la vitesse parmi les capacités pouvant être développées dans le cadre de l’athlétisme handisport. (Athlétisme Handisport)
Il faut toutefois éviter de présenter le Frame Running comme un traitement médical.
L’activité sportive ne remplace pas un suivi médical, paramédical ou de rééducation lorsque celui-ci est nécessaire.
Le sport constitue une activité complémentaire, avec ses propres objectifs.
12. Le développement de l’endurance
L’endurance est une composante importante du Frame Running.
Un débutant peut commencer par de très courtes périodes d’activité.
Quelques dizaines de mètres peuvent déjà représenter un effort significatif.
Avec l’entraînement, le sportif peut progressivement apprendre à maintenir son déplacement plus longtemps.
Le coach peut alterner :
- périodes d’effort ;
- périodes de récupération ;
- exercices techniques ;
- déplacements à allure modérée ;
- accélérations courtes ;
- exercices de coordination.
La progression doit rester individualisée.
L’objectif n’est pas de pousser systématiquement le sportif jusqu’à l’épuisement.
L’objectif est de construire progressivement une capacité à pratiquer davantage et mieux.
13. La coordination motrice
La coordination constitue un autre aspect particulièrement intéressant.
Courir avec un frame runner nécessite de coordonner plusieurs actions.
Le sportif doit utiliser ses jambes pour se propulser tout en contrôlant son orientation.
Il doit également apprendre à gérer sa vitesse.
Ces compétences peuvent être travaillées progressivement.
Un exercice peut consister à avancer lentement sur une ligne droite.
Un autre peut consister à modifier légèrement la vitesse.
Un autre encore peut introduire des virages très progressifs.
Avec l’expérience, le sportif développe une meilleure compréhension de son matériel et de ses propres mouvements.
14. La confiance en soi
Le bénéfice du sport ne se mesure pas uniquement en secondes ou en mètres.
La confiance en soi est également importante.
Pour certaines personnes, réussir à parcourir une distance qui semblait auparavant impossible peut être une véritable réussite personnelle.
Cette réussite peut renforcer le sentiment de compétence.
Une étude consacrée à de jeunes pratiquants de Frame Running a notamment rapporté des améliorations positives perçues concernant plusieurs dimensions psychosociales, dont la compétence, la participation, le bonheur et la confiance en soi. (PubMed Central (PMC))
Il faut naturellement interpréter ces résultats avec prudence : les effets peuvent varier selon les personnes et les conditions de pratique.
Mais ces travaux illustrent une idée importante : l’activité physique adaptée peut avoir une dimension sociale et psychologique aussi importante que sa dimension physique.
15. Le Frame Running et la qualité de vie
La pratique sportive peut contribuer à la qualité de vie de différentes manières.
Elle peut créer une routine.
Elle peut permettre de sortir de chez soi.
Elle peut favoriser les rencontres.
Elle peut donner des objectifs.
Elle peut créer un sentiment d’appartenance.
Elle peut offrir des occasions de célébrer les progrès.
Dans une étude menée auprès de jeunes pratiquants, les parents interrogés ont notamment rapporté des changements positifs dans différentes dimensions liées à la qualité de vie après le début du Frame Running. (PubMed Central (PMC))
Cela nous rappelle pourquoi notre association souhaite développer cette discipline.
Nous ne cherchons pas simplement à créer des séances d’entraînement.
Nous souhaitons créer des opportunités de participation.
16. Le Frame Running pour les enfants
Le Frame Running peut également constituer une activité intéressante pour certains enfants présentant des limitations motrices.
L’enfant doit toutefois être considéré comme un enfant avant d’être considéré comme un sportif handicapé.
Il doit pouvoir jouer.
Explorer.
Essayer.
Se tromper.
Recommencer.
Rire.
Courir.
Le cadre sportif doit donc conserver une dimension ludique.
Les exercices peuvent prendre la forme de petits jeux de déplacement, de parcours simples, de défis individuels ou collectifs et d’activités permettant de découvrir progressivement les possibilités du matériel.
La réussite d’une séance pour un enfant ne correspond pas forcément à l’amélioration d’un chronomètre.
Cela peut être simplement :
« Aujourd’hui, j’ai réussi à faire quelque chose que je n’avais jamais fait auparavant. »
17. Le Frame Running pour les adolescents
L’adolescence est une période où l’appartenance à un groupe devient particulièrement importante.
Le sport peut contribuer à créer ce sentiment d’appartenance.
Un adolescent peut être fier de faire partie d’une équipe.
Il peut avoir envie de progresser.
Il peut vouloir participer à une compétition.
Il peut vouloir battre son propre record.
Il peut aussi simplement vouloir retrouver ses amis chaque semaine.
Le rôle du club est de créer un environnement où ces différentes motivations peuvent coexister.
Tous les sportifs ne poursuivent pas le même objectif.
Et c’est parfaitement normal.
18. Le Frame Running pour les adultes
Le Frame Running n’est pas réservé aux enfants.
Les adultes peuvent également découvrir cette pratique dans un objectif de loisir, d’activité physique, de bien-être ou de compétition selon leurs capacités et le cadre proposé.
Il est important que les adultes qui commencent une nouvelle activité ne soient pas confrontés à l’idée qu’ils doivent immédiatement être performants.
L’activité physique peut être reprise progressivement.
Une séance peut être courte.
Une progression peut être lente.
Chaque étape compte.
19. Une activité sportive, pas seulement une activité adaptée
Le mot « adapté » ne doit pas donner l’impression que le Frame Running serait une version secondaire du sport.
Il s’agit d’une véritable discipline sportive.
Les pratiquants peuvent travailler leur technique, leur endurance, leur vitesse et leur stratégie.
La compétition internationale possède désormais une organisation structurée.
World Abilitysport indique que la gouvernance de l’épreuve a été transférée à World Para Athletics en 2017 et que le développement de la classification internationale a également été travaillé avec des partenaires de recherche. (Worldability Sport)
Le Frame Running peut donc être envisagé sur un continuum :
découverte → loisir → entraînement → compétition.
Chaque sportif peut choisir le niveau qui lui correspond.
20. La compétition
La compétition apporte une dimension supplémentaire.
Elle permet de se fixer des objectifs.
Préparer une course.
Travailler sa vitesse.
Améliorer sa technique.
Apprendre à gérer son effort.
Découvrir l’ambiance d’un événement sportif.
Rencontrer des pratiquants venant d’autres clubs.
Encourager ses partenaires.
Accepter une défaite.
Célébrer une victoire.
Mais la compétition ne doit jamais devenir la seule manière de mesurer la réussite.
Pour un débutant, réussir à participer à sa première course peut constituer une victoire personnelle considérable.
21. Les classifications en Frame Running
Dans le sport paralympique, la classification permet de chercher à rendre les compétitions plus équitables.
L’objectif général de la classification est de réduire autant que possible l’impact de la déficience admissible sur le résultat sportif. England Athletics explique que la classification vise à minimiser l’influence de la déficience sur le résultat de la compétition. (Athlétisme Angleterre)
Le système international du Frame Running a évolué au cours des dernières années.
World Abilitysport indique que le nouveau système de classification a été approuvé en janvier 2023 et que les classes internationales T71 et T72 doivent être intégrées aux règles de classification de World Para Athletics. (Worldability Sport)
Il est donc préférable de vérifier les règles officielles en vigueur avant toute communication présentant des catégories de compétition comme définitives.
Pour notre association, l’essentiel est surtout de comprendre que la compétition handisport repose sur des règles permettant de comparer les performances de sportifs présentant des profils fonctionnels compatibles avec les catégories concernées.
22. Le Frame Running en France
En France, le Frame Running s’est progressivement développé au sein du mouvement Handisport.
La Fédération Française Handisport indique avoir renforcé la diffusion de la discipline et avoir distribué des frame runners à différents comités régionaux afin de contribuer à son développement. (handisport.org)
Cette évolution est importante.
Une discipline ne peut se développer que si les pratiquants peuvent accéder au matériel.
Il faut également des entraîneurs.
Des clubs.
Des installations.
Des événements.
Des bénévoles.
Des familles mobilisées.
Et des partenaires capables de soutenir financièrement ou matériellement les projets.
C’est précisément l’écosystème que notre association souhaite contribuer à construire localement.
23. Notre projet à Guyancourt
Notre association souhaite proposer des entraînements de Frame Running au stade Maurice Bacquet à Guyancourt, dans le cadre d’une mise à disposition du site pour nos activités.
Ce lieu doit devenir un espace de rencontre autour du sport.
Nous souhaitons y accueillir des personnes de différents niveaux.
Les débutants pourront découvrir la discipline.
Les pratiquants réguliers pourront progresser.
Les sportifs plus expérimentés pourront travailler leurs performances.
Les familles pourront découvrir le fonctionnement de la discipline.
Les bénévoles pourront participer à la vie du projet.
Notre ambition est de créer progressivement une véritable dynamique locale autour du Frame Running.
24. À quoi ressemble une séance ?
Une séance peut être organisée en plusieurs temps.
Accueil
La séance commence par l’accueil des participants.
Ce moment est important.
Le coach vérifie la présence de chacun et prend connaissance de l’état général des sportifs.
Une attention particulière est portée au matériel.
Préparation
Avant de commencer à courir, les participants peuvent effectuer des exercices de préparation adaptés à leur niveau.
Installation dans le frame runner
Chaque participant prend place dans son équipement.
Le coach vérifie les réglages.
Il s’assure que la position est confortable.
Échauffement
L’échauffement permet de préparer progressivement le corps à l’effort.
Il peut comporter des déplacements très légers et des exercices adaptés.
Travail principal
La partie principale de la séance dépend des objectifs.
Elle peut être consacrée à :
- l’endurance ;
- la vitesse ;
- la technique ;
- la coordination ;
- la découverte ;
- la préparation à une compétition.
Retour au calme
La séance se termine progressivement.
Les sportifs ralentissent leur activité et peuvent échanger avec le coach et les autres participants.
Bilan
Un bref retour permet de savoir comment chacun a vécu la séance.
Cette dernière étape est particulièrement utile pour adapter les séances suivantes.
25. Le rôle du coach
Un coach de Frame Running ne se contente pas de chronométrer les participants.
Il doit comprendre les principes fondamentaux de l’activité.
Il doit savoir observer.
Il doit savoir communiquer.
Il doit savoir adapter un exercice.
Il doit être capable de créer une atmosphère positive.
Il doit également savoir reconnaître ses limites et travailler avec les professionnels compétents lorsque la situation le nécessite.
Notre association a la chance de pouvoir compter sur un coach sportif certifié en Frame Running, passionné par l’accompagnement des sportifs débutants comme expérimentés.
Son rôle est de transmettre les connaissances sportives mais également de créer un cadre dans lequel chaque participant peut progresser.
26. Devenir coach de Frame Running
Le développement de la discipline nécessite de nouveaux encadrants.
C’est pourquoi nous souhaitons également accueillir des personnes qui souhaitent s’investir dans l’encadrement sportif.
Vous aimez le sport ?
Vous aimez transmettre ?
Vous êtes intéressé par le handicap et l’inclusion ?
Vous souhaitez apprendre une nouvelle discipline ?
Vous avez envie de participer à un projet associatif local ?
Alors vous pouvez prendre contact avec nous.
Nous sommes particulièrement intéressés par les personnes sérieuses, motivées, bienveillantes et prêtes à apprendre.
L’encadrement d’une activité inclusive nécessite des compétences sportives, mais également une véritable capacité d’écoute.
27. Le bénévole : un acteur essentiel
Une association sportive ne fonctionne pas uniquement grâce aux sportifs et aux coachs.
Elle repose aussi sur les bénévoles.
Ils peuvent participer à :
- l’accueil ;
- l’organisation des séances ;
- la communication ;
- la logistique ;
- l’organisation d’événements ;
- la recherche de partenaires ;
- l’entretien et la gestion du matériel ;
- l’accompagnement des familles ;
- la vie administrative de l’association.
Il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste du handicap pour être utile.
Il suffit parfois d’avoir envie d’aider.
28. Les familles
Les familles jouent également un rôle central.
Lorsqu’une personne découvre le Frame Running, ses proches peuvent avoir de nombreuses questions.
Est-ce adapté ?
Comment se déroule une séance ?
Quel matériel faut-il ?
Quel niveau physique est nécessaire ?
Combien de temps faut-il pour progresser ?
Peut-on participer à des compétitions ?
Ces questions sont normales.
Notre objectif est de proposer un environnement dans lequel les familles peuvent trouver des réponses et dialoguer avec l’équipe d’encadrement.
29. L’accessibilité ne se limite pas au matériel
Posséder un frame runner ne suffit pas à garantir l’inclusion.
L’accessibilité concerne également :
- l’accès au stade ;
- les déplacements jusqu’au terrain ;
- les vestiaires ;
- les sanitaires ;
- les espaces de repos ;
- l’accueil ;
- la communication ;
- les horaires ;
- le coût de la pratique ;
- l’information disponible.
Une véritable démarche inclusive doit considérer l’ensemble de l’expérience du pratiquant.
30. Le coût du matériel
Le matériel de Frame Running représente un investissement important pour une association.
C’est l’une des raisons pour lesquelles les projets associatifs ont besoin de soutien.
La Fédération Française Handisport indique notamment avoir mis en place des dispositifs d’aide concernant le matériel, les projets, les événements et certaines compétitions pour ses associations affiliées. (Athlétisme Handisport)
Notre association souhaite également rechercher des solutions permettant de limiter les obstacles financiers.
L’objectif est que le coût du matériel ne devienne pas automatiquement un obstacle à la découverte de la discipline.
31. Pourquoi soutenir notre association ?
Soutenir notre association, c’est contribuer directement au développement d’une pratique sportive inclusive.
Votre soutien peut permettre de :
- faciliter l’accès au matériel ;
- organiser des séances ;
- financer des équipements ;
- développer la communication ;
- organiser des journées découverte ;
- accompagner de nouveaux pratiquants ;
- former de nouveaux intervenants ;
- participer à des événements ;
- développer des partenariats.
Chaque contribution peut avoir une utilité concrète.
32. Le sport comme outil de solidarité
Nous croyons profondément que le sport peut rapprocher les personnes.
Sur une piste, les différences sociales, culturelles ou physiques peuvent devenir moins importantes.
Ce qui compte alors, c’est l’effort.
L’encouragement.
Le plaisir.
La progression.
Le partage.
Le Frame Running permet de créer cette dynamique.
Un participant peut encourager un autre participant.
Un bénévole peut aider à installer un équipement.
Une famille peut soutenir un sportif.
Un coach peut accompagner une progression.
Une association peut réunir toutes ces personnes.
C’est cela, pour nous, l’inclusion.
33. Respect, solidarité et entraide
Trois valeurs occupent une place particulière dans notre projet :
Le respect
Respecter les autres, leur rythme, leurs différences, leurs difficultés et leurs réussites.
La solidarité
Comprendre que nous pouvons tous avoir besoin des autres à certains moments.
L’entraide
Ne pas laisser une personne seule face à une difficulté.
Ces valeurs ne doivent pas rester des mots écrits sur un site internet.
Elles doivent être visibles pendant les entraînements.
Dans les comportements.
Dans les encouragements.
Dans la manière d’accueillir un nouveau participant.
34. Ne pas comparer les parcours
Dans une activité inclusive, la comparaison doit être utilisée avec intelligence.
Deux sportifs peuvent avoir des niveaux très différents.
L’un peut parcourir 100 mètres rapidement.
L’autre peut avoir besoin de plusieurs minutes.
Mais ces deux performances peuvent avoir exactement la même valeur personnelle.
Le véritable indicateur de progression est parfois le progrès réalisé par rapport à soi-même.
Aujourd’hui : 50 mètres.
Demain : 70.
Puis 100.
Et un jour peut-être davantage.
La performance est personnelle avant d’être collective.
35. Fixer des objectifs
Les objectifs doivent être réalistes et personnalisés.
Un objectif peut être :
« Participer à ma première séance. »
Puis :
« Faire un tour de piste. »
Puis :
« Courir sans m’arrêter pendant une certaine durée. »
Puis :
« Participer à une rencontre. »
Puis :
« Améliorer mon temps. »
Chaque objectif constitue une étape.
Et chaque étape mérite d’être valorisée.
36. Le plaisir avant la performance
Nous souhaitons que les nouveaux pratiquants comprennent une chose dès leur arrivée :
vous n’avez pas besoin d’être performant pour avoir votre place.
Vous n’avez pas besoin de connaître le sport.
Vous n’avez pas besoin de savoir courir.
Vous n’avez pas besoin d’avoir déjà participé à une compétition.
Vous avez simplement besoin d’avoir envie d’essayer.
Le reste se construit progressivement.
37. Le Frame Running et le lien social
Une activité sportive régulière permet également de créer des habitudes sociales.
On retrouve les mêmes personnes chaque semaine.
On échange.
On discute avant l’entraînement.
On plaisante après la séance.
On suit les progrès des autres.
On se retrouve lors des compétitions.
Cette dimension sociale peut être particulièrement importante pour les personnes qui ont peu d’occasions de participer à des activités collectives.
Le club devient alors bien plus qu’un lieu d’entraînement.
Il devient un lieu de vie.
38. Organiser des journées découverte
Pour faire connaître le Frame Running, nous souhaitons organiser des journées découverte.
Ces journées peuvent permettre au public de :
- voir un frame runner ;
- comprendre son fonctionnement ;
- assister à une démonstration ;
- essayer le matériel dans un cadre sécurisé ;
- discuter avec les encadrants ;
- rencontrer des pratiquants ;
- découvrir le projet associatif.
La découverte est essentielle.
Une personne ne peut pas s’intéresser à une discipline dont elle ignore l’existence.
39. Sensibiliser le grand public
Notre association souhaite également contribuer à une meilleure connaissance du handicap.
Le Frame Running est un excellent outil de sensibilisation parce qu’il permet de parler du handicap à travers quelque chose de positif : le mouvement et le sport.
Nous ne souhaitons pas présenter les personnes handicapées comme des personnes à plaindre.
Nous souhaitons présenter des sportifs, des familles, des bénévoles et des professionnels qui construisent ensemble un projet.
40. Le Frame Running à l’école
Le sport inclusif peut également trouver sa place dans le milieu scolaire.
Une séance de découverte peut permettre aux élèves de comprendre qu’il existe plusieurs façons de pratiquer une activité sportive.
Elle peut également susciter des discussions autour de :
- l’accessibilité ;
- le handicap ;
- la coopération ;
- la différence ;
- la solidarité ;
- les adaptations sportives.
L’objectif n’est pas simplement de faire essayer un matériel.
C’est aussi de changer les représentations.
41. Le Frame Running et les établissements spécialisés
Les établissements médico-sociaux peuvent également constituer des partenaires importants.
La Fédération Française Handisport recommande notamment les actions de découverte, d’initiation et de sensibilisation dans différents contextes, notamment les établissements médico-sociaux. (handisport.org)
Une association locale peut jouer un rôle de passerelle entre ces établissements et le monde sportif.
Une personne peut découvrir le Frame Running dans son établissement puis rejoindre un club.
Elle peut commencer en loisir.
Puis progresser.
Puis éventuellement participer à une compétition.
Cette continuité est essentielle.
42. La progression technique
Avec l’expérience, le sportif peut travailler différents aspects techniques.
La position sur le frame runner.
La propulsion.
La longueur des foulées.
La fréquence des appuis.
La gestion de la vitesse.
La direction.
Les virages.
Les accélérations.
La capacité à maintenir une allure.
Chaque élément peut être travaillé progressivement.
43. Apprendre à accélérer
L’accélération est une étape intéressante.
Au début, le sportif peut avoir tendance à conserver une vitesse très prudente.
Avec l’expérience, il peut apprendre à augmenter progressivement son rythme.
Le coach doit alors veiller à ce que l’accélération reste maîtrisée.
La vitesse doit être associée au contrôle.
Courir plus vite ne signifie pas perdre la maîtrise de son déplacement.
44. Apprendre à ralentir
Savoir ralentir est aussi important que savoir accélérer.
Le sportif doit apprendre à reconnaître son niveau d’effort.
Il doit comprendre comment réduire progressivement sa vitesse.
Il doit savoir comment s’arrêter dans les situations prévues.
Ces apprentissages font partie intégrante de la sécurité et de l’autonomie.
45. Les entraînements collectifs
Les entraînements collectifs offrent une atmosphère particulière.
Un groupe peut créer une énergie positive.
Les sportifs s’encouragent.
Les plus expérimentés peuvent donner confiance aux débutants.
Les débutants peuvent découvrir qu’ils ne sont pas seuls.
Le coach doit cependant éviter que la dynamique collective ne transforme chaque séance en compétition.
Le groupe doit rester accessible à tous.
46. Les entraînements individualisés
Dans certaines situations, une partie de la séance peut nécessiter un accompagnement plus individualisé.
Cela peut concerner :
- les réglages du matériel ;
- les premiers essais ;
- la technique ;
- la gestion de l’effort ;
- les objectifs personnels.
L’organisation idéale combine donc le collectif et l’individuel.
47. La sécurité
La sécurité est une priorité absolue.
Avant toute séance, le matériel doit être vérifié.
Les réglages doivent être adaptés.
La zone de pratique doit être appropriée.
Les participants doivent recevoir des consignes claires.
L’encadrement doit être proportionné au niveau des sportifs et aux caractéristiques de la séance.
L’équipement de protection approprié doit être utilisé conformément aux règles et recommandations de l’organisateur, du fabricant et de la structure sportive.
La sécurité ne doit jamais être considérée comme un détail.
48. L’importance du matériel correctement réglé
Un mauvais réglage peut rendre la pratique inconfortable et limiter la qualité du mouvement.
La selle doit être adaptée.
Le soutien du corps doit être positionné correctement.
Le guidon doit être accessible.
La position générale doit permettre au sportif de participer activement au déplacement.
Le réglage doit également être réévalué au fil du temps.
Un enfant grandit.
Un adulte peut changer de condition physique.
Les besoins peuvent évoluer.
Le matériel doit donc évoluer avec le pratiquant.
49. L’importance de l’écoute
L’un des meilleurs outils du coach est l’écoute.
Demander :
« Comment te sens-tu ? »
« Est-ce confortable ? »
« Est-ce que tu veux continuer ? »
« Est-ce que cette vitesse te convient ? »
« Est-ce que tu ressens une gêne ? »
Ces questions permettent d’adapter la séance.
Le sportif est le meilleur observateur de ses propres sensations.
Le coach apporte son expertise sportive.
Les deux doivent travailler ensemble.
50. La fatigue
Une personne en situation de handicap peut avoir une gestion de la fatigue particulière selon sa condition et son niveau d’activité.
Il est donc important de ne pas interpréter systématiquement une baisse de vitesse comme un manque de motivation.
La fatigue est une information.
Elle doit être prise en compte.
Les temps de récupération peuvent être adaptés.
La séance peut être modifiée.
L’objectif est de construire une pratique durable.
51. La pratique régulière
Une activité physique régulière est généralement plus intéressante qu’une pratique extrêmement intense mais occasionnelle.
La régularité permet d’observer les progrès.
Elle permet également de créer une routine.
Une séance par semaine peut déjà constituer un rendez-vous important.
Selon les possibilités de chacun, la fréquence peut ensuite évoluer.
Le programme doit toujours être adapté aux capacités individuelles.
52. Le Frame Running comme chemin de progression
Nous aimons considérer le Frame Running comme un chemin.
Il n’y a pas une seule destination.
Pour certains, la destination sera le plaisir de courir.
Pour d’autres, ce sera une compétition.
Pour d’autres encore, ce sera l’amélioration de leur condition physique.
Pour certains enfants, ce sera simplement la découverte d’une nouvelle façon de bouger.
Tous ces objectifs sont légitimes.
53. Une association ouverte à tous les niveaux
Notre association souhaite accueillir :
Les débutants.
Ceux qui n’ont jamais essayé.
Les pratiquants réguliers.
Ceux qui souhaitent progresser.
Les compétiteurs.
Ceux qui souhaitent se préparer à des événements.
Les familles.
Celles qui veulent découvrir une activité adaptée.
Les bénévoles.
Ceux qui souhaitent donner du temps.
Les professionnels.
Ceux qui souhaitent mettre leurs compétences au service du projet.
54. Une aventure collective
Un projet associatif ne peut pas être porté par une seule personne.
Il est construit par une communauté.
Les sportifs apportent leur énergie.
Les familles apportent leur confiance.
Les coachs apportent leur expertise.
Les bénévoles apportent leur temps.
Les partenaires apportent leurs ressources.
Les collectivités apportent leur soutien.
Les adhérents permettent à l’association de fonctionner.
Chacun a donc une place.
55. Pourquoi adhérer ?
Adhérer à l’association, c’est d’abord participer à une aventure collective.
Votre adhésion contribue à faire vivre le projet.
Elle permet de développer les activités.
Elle participe au fonctionnement de l’association.
Elle permet de donner davantage de visibilité au Frame Running.
Elle contribue également à montrer qu’il existe une demande pour des activités sportives véritablement inclusives.
56. Pourquoi faire un don ?
Un don peut contribuer au financement du matériel, à l’organisation d’événements ou au développement des activités.
Même une petite contribution peut être utile lorsqu’elle s’inscrit dans un effort collectif.
Notre objectif est de transformer les soutiens reçus en opportunités sportives concrètes.
57. Le rôle des partenaires locaux
Les entreprises locales peuvent également jouer un rôle important.
Elles peuvent soutenir l’association financièrement.
Elles peuvent contribuer à l’achat de matériel.
Elles peuvent aider à organiser des événements.
Elles peuvent mettre leurs compétences à disposition.
Elles peuvent simplement parler du projet autour d’elles.
Le mécénat et le partenariat local peuvent ainsi contribuer au développement d’une offre sportive inclusive.
58. Un projet qui veut grandir
Nous ne voulons pas nous arrêter à quelques séances.
Notre ambition est de faire grandir progressivement le projet.
Nous souhaitons :
- accueillir davantage de pratiquants ;
- développer les séances ;
- faire connaître le Frame Running ;
- organiser des journées découverte ;
- développer la formation ;
- renforcer nos partenariats ;
- participer à des événements ;
- accompagner les sportifs vers la compétition lorsque cela correspond à leur projet.
La croissance doit cependant rester maîtrisée.
La qualité de l’accueil est prioritaire.
59. Faire connaître une discipline encore méconnue
Le Frame Running reste largement inconnu du grand public.
Beaucoup de personnes découvrent son existence lorsqu’elles voient pour la première fois un sportif utiliser un frame runner.
Cette méconnaissance constitue un obstacle.
Comment demander à une famille de rechercher une discipline dont elle n’a jamais entendu parler ?
Comment trouver un coach si les professionnels connaissent mal la pratique ?
Comment attirer des partenaires si le projet est invisible ?
La communication est donc une partie importante de notre mission.
60. Notre blog
Le blog de l’association a précisément vocation à jouer ce rôle.
Nous voulons y expliquer la discipline.
Présenter les entraînements.
Partager les témoignages.
Annoncer les événements.
Parler du matériel.
Présenter les sportifs.
Donner la parole aux familles.
Présenter les bénévoles.
Partager les progrès.
Répondre aux questions.
L’objectif est de créer une ressource accessible à toute personne souhaitant comprendre le Frame Running.
61. Un espace pour les témoignages
Les témoignages sont essentiels.
Les statistiques peuvent expliquer une discipline.
Les témoignages permettent de comprendre ce qu’elle représente.
Nous souhaitons donner la parole aux sportifs.
Qu’ont-ils ressenti lors de leur première séance ?
Qu’est-ce qui leur a donné envie de continuer ?
Quelle difficulté ont-ils rencontrée ?
Quel objectif souhaitent-ils atteindre ?
Qu’est-ce que le groupe leur apporte ?
Ces histoires permettront de montrer la diversité des expériences.
62. Le témoignage d’un débutant
Imaginez une personne arrivant pour la première fois sur une piste.
Elle observe les autres.
Elle se demande si elle sera capable de suivre.
Elle s’installe dans le frame runner.
Le coach lui explique comment commencer.
Pour pratiquer du Frame Running, on commence par quelques mètres et mettre 1h/30mn
Elle avance.
Un mètre.
Puis cinq.
Puis dix.
on peut faire des réglages , on ajuste si la personne a besoin.
Elle sourit.
Cette personne n’a peut-être pas réalisé une performance sportive spectaculaire.
Mais elle vient de franchir une frontière personnelle.
C’est cela aussi, le sport.
63. Le témoignage d’un sportif expérimenté
À l’autre extrémité, un sportif expérimenté peut chercher à gagner quelques secondes.
Il connaît son matériel.
Il connaît sa vitesse.
Il connaît ses sensations.
Il sait quand accélérer.
Il prépare ses compétitions.
Son objectif est différent.
Mais son aventure appartient à la même discipline.
C’est pourquoi un club doit pouvoir accueillir différents niveaux.
64. Le rôle des encouragements
Un simple « bravo » peut avoir beaucoup d’importance.
Dans une séance inclusive, les encouragements doivent être sincères.
On ne félicite pas uniquement les meilleurs temps.
On félicite également :
- un premier départ ;
- un nouveau record personnel ;
- une meilleure maîtrise ;
- une distance plus longue ;
- une meilleure confiance ;
- une participation régulière.
Chaque progression mérite d’être reconnue.
65. Une autre façon de regarder la performance
La performance sportive peut être mesurée par un chronomètre.
Mais dans le Frame Running, elle peut également être mesurée autrement.
Par l’autonomie.
Par la régularité.
Par la confiance.
Par la participation.
Par le plaisir.
Par la capacité à atteindre un objectif personnel.
Le sport inclusif nous oblige ainsi à élargir notre définition de la performance.
66. Le Frame Running et l’autonomie
L’autonomie est une notion importante.
Pouvoir se déplacer grâce à ses propres efforts peut être une expérience valorisante.
Le frame runner ne transforme évidemment pas toutes les situations de mobilité.
Mais il peut permettre à certaines personnes de produire elles-mêmes leur déplacement dans un contexte sportif.
Cette expérience peut être particulièrement forte.
67. Le sentiment de liberté
Le sentiment de liberté est souvent associé au Frame Running.
Le cadre soutient le corps, mais le sportif avance par son propre mouvement.
Il peut ressentir la vitesse.
Il peut choisir son allure.
Il peut explorer la piste.
Il peut regarder autour de lui.
Cette expérience constitue l’une des raisons pour lesquelles la discipline suscite autant d’enthousiasme chez certains pratiquants.
World Abilitysport souligne justement que, pour certains sportifs, le Frame Running peut offrir une première connaissance de la course à pied, en faisant du Frame Running, cela permet de courir en toute liberté, cette course avec le Frame Running et de liberté de mouvement.
68. Le Frame Running et la compétition internationale
Le développement international de la discipline montre qu’elle ne se limite plus à une activité locale.
Des événements compétitifs existent dans plusieurs pays.
Les sportifs peuvent progressivement construire un parcours allant de la découverte jusqu’à la compétition de haut niveau.
Cette évolution est importante pour les jeunes pratiquants.
Elle permet de comprendre que leur sport peut être pris au sérieux.
69. Les distances
Selon les règlements, les événements et les catégories, différentes distances peuvent être proposées.
Les compétitions peuvent comprendre des épreuves de courte distance ainsi que des distances plus longues.
Les formats varient selon les organisations et les règlements en vigueur.
Pour cette raison, les informations de compétition doivent toujours être vérifiées auprès de la fédération ou de l’organisateur concerné.
70. Le Frame Running et le para-athlétisme
Le Frame Running est étroitement lié au para-athlétisme.
En compétition officielle il y a des catégories :
- T71
- T71 assistée
- T72
Il partage avec l’athlétisme classique plusieurs éléments :
- la piste ;
- les lignes ;
- les départs ;
- les chronomètres ;
- les entraînements d’endurance ;
- les exercices de vitesse ;
- la préparation à la compétition.
Mais le matériel et certaines règles sont spécifiques.
Cette combinaison permet aux pratiquants d’entrer pleinement dans l’univers de l’athlétisme.
71. Le stade comme lieu d’inclusion
Le stade Maurice Bacquet peut ainsi devenir bien plus qu’un simple équipement sportif.
Il peut être un lieu de rencontre.
Un enfant peut y découvrir le Frame Running.
Un adulte peut y reprendre une activité physique.
Une famille peut rebondir sur leur enfant et ses performances
Un coach peut y transmettre son savoir.
Un bénévole peut y donner de son temps.
Un sportif peut y préparer sa prochaine compétition.
C’est cette vision du stade que nous souhaitons développer.
72. Le sport rassemble
Le sport a cette capacité unique à créer des rencontres.
Une personne vient pour courir.
Elle repart avec de nouvelles connaissances.
Une famille vient accompagner son enfant.
Elle découvre une communauté.
Un bénévole vient aider.
Il découvre une discipline.
Un professionnel vient encadrer.
Il rencontre des sportifs qui lui apprennent eux aussi quelque chose.
L’inclusion fonctionne dans les deux sens.
73. L’inclusion n’est pas la charité
Il est important de faire cette distinction.
Promouvoir le sport inclusif ne signifie pas considérer les personnes handicapées comme des bénéficiaires passifs.
Elles sont des participantes.
Des sportives.
Des membres du club.
Des personnes capables de décider de leurs objectifs.
Notre projet souhaite donc favoriser une relation fondée sur le respect et la réciprocité.
Nous ne faisons pas « pour » les personnes.
Nous construisons avec elles.
74. Le rôle de la personne dans son propre projet sportif
Chaque pratiquant doit pouvoir participer aux décisions qui concernent sa pratique dans la mesure de ses possibilités.
Quel objectif souhaite-t-il atteindre ?
Quelle distance préfère-t-il ?
Veut-il faire de la compétition ?
Préfère-t-il le loisir ?
Aime-t-il les séances collectives ?
A-t-il besoin de davantage de récupération ?
Ces questions sont importantes.
75. Le rôle des parents
Pour les enfants, les parents jouent naturellement un rôle majeur.
Ils connaissent l’enfant.
Ils connaissent ses habitudes.
Ils peuvent signaler des informations importantes au coach.
Mais il est également important de laisser progressivement l’enfant devenir acteur de son activité.
Le sport doit lui appartenir.
76. Le plaisir de progresser ensemble
L’un des grands avantages d’un club est de voir les progrès sur la durée.
Un participant arrive avec difficulté.
Quelques semaines plus tard, il maîtrise mieux son équipement.
Quelques mois plus tard, il parcourt une distance plus importante.
Un an plus tard, il participe peut-être à une compétition.
Ces transformations sont extrêmement motivantes pour toute l’équipe.
77. La patience
Le développement du Frame Running demande de la patience.
Il faut accepter que les progrès ne soient pas linéaires.
Une séance peut être excellente.
La suivante peut être difficile.
Puis une nouvelle amélioration peut apparaître.
Cela est normal.
Le sport est fait de cycles.
La progression ne se mesure pas sur une seule séance.
78. L’échec fait partie de l’apprentissage
Rater un exercice n’est pas échouer.
Ne pas réussir à atteindre un objectif n’est pas abandonner.
L’échec est une information.
Il permet de comprendre ce qui doit être modifié.
Le coach peut alors adapter l’exercice.
Le sportif peut essayer autrement.
Le groupe peut encourager.
Et la progression continue.
79. Construire une culture positive
Nous souhaitons que notre association développe une culture positive du sport.
Une culture dans laquelle :
- chacun est accueilli ;
- les différences sont respectées ;
- les progrès sont valorisés ;
- les erreurs sont acceptées ;
- les sportifs s’encouragent ;
- les coachs sont à l’écoute ;
- les familles sont considérées comme des partenaires ;
- les bénévoles sont reconnus.
Cette culture est aussi importante que le programme d’entraînement.
80. Le rôle des réseaux sociaux
La communication numérique peut aider à faire connaître le projet.
Nous pouvons partager :
- des photographies des entraînements ;
- des actualités ;
- des témoignages ;
- des présentations pédagogiques ;
- des informations sur les événements ;
- des portraits de sportifs ;
- des interviews de coachs.
Toute publication doit évidemment respecter le droit à l’image et la protection de la vie privée des participants.
81. Les événements
Les événements constituent des moments privilégiés.
Une journée portes ouvertes peut permettre à plusieurs personnes de découvrir la discipline.
Une rencontre sportive peut réunir plusieurs clubs.
Une démonstration peut sensibiliser le grand public.
Une compétition peut valoriser les sportifs.
Une journée associative peut réunir familles, bénévoles et partenaires.
Chaque événement peut donc poursuivre plusieurs objectifs.
82. Créer des passerelles
Notre projet ne doit pas rester isolé.
Nous souhaitons créer des passerelles avec :
- les clubs d’athlétisme ;
- les structures handisport ;
- les établissements médico-sociaux ;
- les écoles ;
- les collectivités ;
- les professionnels du sport ;
- les associations ;
- les familles ;
- les entreprises.
Ces partenariats peuvent accélérer le développement du Frame Running.
83. Former les futurs encadrants
Le développement de la discipline passe par la formation.
Nous souhaitons encourager les personnes intéressées à se former et à découvrir les spécificités du Frame Running.
Un bon encadrant doit comprendre le sport.
Mais il doit également comprendre l’adaptation.
Il doit apprendre à observer les différences entre les sportifs.
Il doit être capable de proposer plusieurs niveaux d’un même exercice.
84. Un sport qui évolue
Le Frame Running est une discipline relativement jeune.
Ses règles, son organisation et ses systèmes de classification continuent d’évoluer.
Il est donc important que les clubs restent informés des évolutions fédérales et internationales.
Notre association souhaite inscrire son projet dans cette dynamique.
Nous ne voulons pas simplement reproduire ce qui existe.
Nous voulons apprendre.
Expérimenter.
Évaluer.
Améliorer.
85. L’importance de la recherche
La recherche scientifique permet également de mieux comprendre les effets du Frame Running.
Des travaux ont étudié notamment la condition physique, la mobilité fonctionnelle et certains effets psychosociaux de la pratique. (PubMed Central (PMC))
Des recherches plus récentes continuent également à examiner la faisabilité et l’intensité de la pratique chez des personnes présentant d’autres limitations de mobilité. Une étude publiée en 2026 s’est notamment intéressée au Frame Running chez des personnes atteintes de sclérose en plaques avec des limitations importantes de la marche. (DOI)
Ces recherches sont importantes parce qu’elles permettent d’améliorer progressivement les connaissances sur la discipline.
86. Ne pas faire de promesses médicales
Il est essentiel de rester prudent.
Le Frame Running peut contribuer à une activité physique adaptée et présenter des intérêts physiques et psychosociaux.
Mais il ne faut pas promettre qu’il guérira une maladie ou transformera automatiquement les capacités d’une personne.
Chaque participant est différent.
Les résultats varient.
L’activité sportive doit être pratiquée dans un cadre approprié et, lorsque cela est nécessaire, en lien avec les professionnels de santé qui accompagnent la personne.
87. Notre philosophie
Notre philosophie peut être résumée en quelques mots :
Permettre à chacun d’essayer.
Nous voulons ouvrir une porte.
Certaines personnes entreront pour le loisir.
D’autres pour la compétition.
D’autres pour découvrir.
D’autres encore pour retrouver le plaisir du mouvement.
Toutes auront leur place.
88. Une piste pour tous
Nous rêvons d’une piste sur laquelle plusieurs générations peuvent se rencontrer.
Des enfants.
Des adolescents.
Des adultes.
Des débutants.
Des sportifs expérimentés.
Des bénévoles.
Des familles.
Des coachs.
La piste devient alors un espace où chacun avance à son rythme.
89. Pourquoi le Frame Running mérite d’être connu
Parce qu’il permet de répondre à une question simple :
Et si courir pouvait devenir possible pour davantage de personnes ?
Cette question résume une grande partie de notre projet.
Nous savons que le Frame Running ne convient pas nécessairement à tout le monde.
Mais nous savons également que certaines personnes qui n’auraient jamais imaginé pouvoir courir peuvent découvrir cette possibilité grâce à un équipement adapté.
Cette possibilité mérite d’être connue.
90. Notre appel aux sportifs
Si vous êtes une personne en situation de handicap et que vous souhaitez découvrir une nouvelle activité sportive, nous vous invitons à prendre contact avec nous.
Vous n’avez pas besoin d’être sportif.
Vous n’avez pas besoin d’avoir de l’expérience.
Vous pouvez simplement venir découvrir.
La première étape consiste à essayer.
91. Notre appel aux familles
Si vous êtes parent, proche ou aidant d’une personne susceptible d’être intéressée par le Frame Running, nous vous invitons également à nous contacter.
Nous pourrons vous présenter le projet, le déroulement des séances et les possibilités de découverte.
Chaque situation étant particulière, un échange préalable est toujours utile.
92. Notre appel aux bénévoles
Vous ne connaissez rien au Frame Running ?
Ce n’est pas forcément un problème.
Vous pouvez apprendre.
Vous aimez aider ?
Vous appréciez le travail collectif ?
Vous souhaitez vous investir dans un projet local ?
Votre aide peut être précieuse.
Une association a besoin de personnes prêtes à donner du temps, même ponctuellement.
93. Notre appel aux futurs coachs
Vous êtes éducateur sportif ?
Entraîneur ?
Professionnel des activités physiques adaptées ?
Ou simplement passionné par le sport et désireux de vous former au Frame Running ?
Notre projet peut vous intéresser.
Nous souhaitons développer progressivement notre équipe d’encadrement.
Pour échanger avec nous sur les possibilités d’engagement, vous pouvez écrire à :
Présentez-nous votre parcours, vos compétences, vos disponibilités et surtout votre motivation.
Nous serons heureux de discuter avec vous.
94. Une aventure humaine avant tout
Derrière chaque frame runner, il y a une personne.
Derrière chaque sportif, il y a une histoire.
Derrière chaque progression, il y a souvent des efforts invisibles.
Derrière chaque séance, il y a des bénévoles et des professionnels.
Derrière chaque projet associatif, il y a des personnes qui ont décidé d’agir.
C’est cette dimension humaine qui nous motive.
95. Notre vision pour l’avenir
Nous souhaitons voir le Frame Running se développer localement.
Nous souhaitons que les familles sachent que cette discipline existe.
Nous souhaitons que les professionnels du sport connaissent mieux le matériel.
Nous souhaitons que davantage de bénévoles rejoignent le projet.
Nous souhaitons organiser des événements.
Nous souhaitons accompagner les sportifs dans leur progression.
Et nous souhaitons surtout créer un espace où chacun se sente légitime de pratiquer.
96. Le message que nous voulons transmettre
Le handicap ne doit pas définir les limites des rêves d’une personne.
Cela ne signifie pas que toutes les barrières disparaissent.
Cela signifie que nous devons chercher des solutions.
Le Frame Running est l’une de ces solutions.
Un cadre.
Trois roues.
Une piste.
Deux jambes qui poussent.
Et une possibilité nouvelle.
97. Courir ensemble
Le mot « ensemble » est probablement le plus important.
Nous ne voulons pas seulement permettre aux personnes de courir.
Nous voulons leur permettre de courir ensemble.
Ensemble malgré les différences.
Ensemble malgré les niveaux.
Ensemble malgré les parcours.
Ensemble avec les familles.
Ensemble avec les bénévoles.
Ensemble avec les professionnels.
Ensemble avec les partenaires.
98. Conclusion : une invitation à essayer
Le Frame Running est une discipline sportive innovante, mais surtout une formidable possibilité de mouvement pour des personnes qui rencontrent des obstacles importants dans la course traditionnelle.
Son développement en France et à l’international montre qu’il existe une véritable dynamique autour de cette pratique. (handisport.org)
Pour notre association, le Frame Running représente une opportunité de concrétiser notre volonté de promouvoir l’inclusion par le sport.
Nous voulons créer un espace où chacun peut découvrir ses possibilités.
Un espace où l’on peut commencer doucement.
Un espace où l’on peut progresser.
Un espace où l’on peut se dépasser.
Un espace où l’on peut faire des rencontres.
Un espace où l’on peut participer.
Un espace où l’on peut simplement prendre du plaisir.
Le stade Maurice Bacquet de Guyancourt constitue le point d’ancrage de notre projet local.
Nous souhaitons y développer des séances accessibles aux différents niveaux, dans un cadre convivial, sportif et respectueux.
Notre association Heureux qui comme vous souhaite ainsi contribuer, à son échelle, à une société dans laquelle le sport est réellement accessible au plus grand nombre.
Rejoignez l’aventure
Vous souhaitez découvrir le Frame Running ?
Vous êtes sportif ou sportive ?
Vous êtes parent ?
Vous êtes bénévole ?
Vous êtes coach ?
Vous êtes professionnel du sport ?
Vous souhaitez devenir partenaire ?
Vous voulez simplement en savoir davantage ?
Contactez-nous.
Pour toute question concernant le projet, les possibilités d’engagement ou le développement de l’encadrement sportif :
Nous serons heureux d’échanger avec vous.
Parce qu’une piste peut être plus qu’une piste.
Parce qu’un entraînement peut être plus qu’un entraînement.
Parce qu’une association peut être plus qu’une structure.
Et parce qu’un sport peut parfois ouvrir une porte que l’on croyait fermée.
Heureux qui comme vous
Le sport pour rassembler.
Le Frame Running pour avancer.
L’inclusion pour construire ensemble.
Foire aux questions sur le Frame Running
Le Frame Running est-il un vélo ?
Non. Le frame runner possède trois roues et peut ressembler à un tricycle, mais il n’a pas de pédales. Le sportif se propulse avec ses jambes et utilise le cadre pour bénéficier d’un soutien et d’une stabilité adaptés. (handisport.org)
Faut-il savoir marcher pour pratiquer ?
Pas nécessairement. Le Frame Running a précisément été développé pour permettre à des personnes présentant d’importantes limitations de marche et d’équilibre de pratiquer une forme de course adaptée. L’adéquation de la pratique doit toutefois être évaluée individuellement. (Worldability Sport)
Faut-il être sportif ?
Non.
Les débutants sont les bienvenus.
L’entraînement est progressivement adapté au niveau de chaque personne.
Peut-on faire de la compétition ?
Oui, le Frame Running existe également dans un cadre compétitif et s’inscrit dans le développement du para-athlétisme. Les règles et catégories applicables doivent être vérifiées selon la compétition et la réglementation en vigueur. (Worldability Sport)
Les enfants peuvent-ils pratiquer ?
Le Frame Running peut être pratiqué par des enfants et des jeunes présentant des limitations motrices compatibles avec la discipline. Les objectifs doivent être adaptés à l’âge, aux capacités et aux besoins de l’enfant.
Est-ce une activité uniquement destinée aux personnes en fauteuil roulant ?
Non. Les profils des pratiquants peuvent être variés. Le Frame Running s’adresse principalement à des personnes ayant des limitations importantes de coordination, d’équilibre ou de mobilité, notamment dans le contexte de certaines déficiences neurologiques. (handisport.org)
Peut-on pratiquer uniquement pour le plaisir ?
Absolument.
La compétition n’est qu’une possibilité parmi d’autres.
Est-ce une activité de rééducation ?
Le Frame Running est avant tout une activité sportive adaptée. Il peut être utilisé dans certains contextes de réadaptation ou en complément d’autres accompagnements, mais il ne doit pas être présenté comme un traitement médical. (framerunningforall.org)
Combien coûte un frame runner ?
Le coût dépend du modèle, des caractéristiques et des adaptations nécessaires. Il est donc préférable de demander un devis aux fabricants ou distributeurs et de se renseigner sur les éventuelles aides disponibles.
Comment participer aux séances de l’association ?
La première étape consiste à prendre contact avec l’association afin de connaître les modalités d’accueil, les créneaux, les conditions d’inscription et les possibilités de découverte.
Comment devenir bénévole ?
Contactez-nous en expliquant ce que vous aimeriez faire et vos disponibilités.
Comment devenir coach ?
Si vous avez une expérience dans l’encadrement sportif ou si vous souhaitez vous former au Frame Running, contactez-nous à l’adresse :
Une promesse simple
Nous ne promettons pas que chaque participant deviendra champion.
Nous ne promettons pas que chaque séance sera facile.
Nous ne promettons pas que toutes les difficultés disparaîtront.
Nous promettons quelque chose de plus simple :
vous donner l’occasion d’essayer.
Et parfois, une occasion suffit pour commencer une nouvelle aventure.
Bienvenue dans l’aventure du Frame Running.
Bienvenue chez Heureux qui comme vous.
